Faute professionnelle, manque d'éthique et erreur de diagnostic
J'ai consulté ce praticien pour exprimer un mal-être et une difficulté à me sentir bien dans ma peau. Au lieu de l'écoute et de la bienveillance attendues, j'ai été accueillie par des rires et de l'ironie.
Lorsque j'ai exprimé mon malaise face à cette attitude, elle n'a pas reconnu sa maladresse. Au contraire elle a nié a nié toute intention de se moquer, mais a justifié son attitude par un trait de caractère 'je travaille avec la base de ma personnalité'.
Son attitude était d'autant plus déstabilisante qu'il était impossible de savoir si elle riait de mes propos ou de ses propres pensées. Elle refuse d’ailleurs de se justifier !
En refusant catégoriquement d'adapter uniquement dans le cadre d’une thérapie, sa pratique à mon besoin de sécurité. Son narcissisme l'empêche de se remettre en question, au lieu de restaurer la confiance, elle a déplacé la responsabilité sur moi, qualifiant ma réaction de « méfiance ». Je considère pourtant que ma perte de confiance était une réaction saine face à son manque de tact et son refus de remise en question qui ne lui permet pas d'assumer son manque de professionnalisme.
En plus d'un diagnostic erroné émis et de ne pas mettre pas ses connaissances de pharmacologie à jours.
Bien que j’aie d’abord été poussée à douter de mon ressenti face à ses propos, je réalise avec le recul que ma réaction était une défense saine face à son attitude déplacée je n'ai donc pas à m'excuser. Ce manque d'empathie et ce recours au détournement cognitif (gaslighting) consistant à nier le ressenti du patient sont particulièrement dangereux pour une personne vulnérable. Une relation thérapeutique doit être basée sur la sécurité et le respect, ce qui n'a pas été le cas ici.
Je déconseille fortement, surtout si vous cherchez un espace sécurisant pour confier vos souffrances.
J'ai consulté ce praticien pour exprimer un mal-être et une difficulté à me sentir bien dans ma peau. Au lieu de l'écoute et de la bienveillance attendues, j'ai été accueillie par des rires et de l'ironie.
Lorsque j'ai exprimé mon malaise face à cette attitude, elle n'a pas reconnu sa maladresse. Au contraire elle a nié a nié toute intention de se moquer, mais a justifié son attitude par un trait de caractère 'je travaille avec la base de ma personnalité'.
Son attitude était d'autant plus déstabilisante qu'il était impossible de savoir si elle riait de mes propos ou de ses propres pensées. Elle refuse d’ailleurs de se justifier !
En refusant catégoriquement d'adapter uniquement dans le cadre d’une thérapie, sa pratique à mon besoin de sécurité. Son narcissisme l'empêche de se remettre en question, au lieu de restaurer la confiance, elle a déplacé la responsabilité sur moi, qualifiant ma réaction de « méfiance ». Je considère pourtant que ma perte de confiance était une réaction saine face à son manque de tact et son refus de remise en question qui ne lui permet pas d'assumer son manque de professionnalisme.
En plus d'un diagnostic erroné émis et de ne pas mettre pas ses connaissances de pharmacologie à jours.
Bien que j’aie d’abord été poussée à douter de mon ressenti face à ses propos, je réalise avec le recul que ma réaction était une défense saine face à son attitude déplacée je n'ai donc pas à m'excuser. Ce manque d'empathie et ce recours au détournement cognitif (gaslighting) consistant à nier le ressenti du patient sont particulièrement dangereux pour une personne vulnérable. Une relation thérapeutique doit être basée sur la sécurité et le respect, ce qui n'a pas été le cas ici.
Je déconseille fortement, surtout si vous cherchez un espace sécurisant pour confier vos souffrances.