Psychanalyste Jungien - Loïs Le Tuault

Psychanalyste

33 Rue René Guillouzo, 44600 Saint-Nazaire

2.3/5 - 3 avis

3 avis patients

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M. Le Tuault est un professionnel humain, qui sait mettre à l’aise et qui est vraiment présent à l’écoute. J’en suis vraiment très satisfaite !
J’ai eu vent des attaques lancées par certaines personnes jalouses, ce qui ne semble pas rare dans le milieu. C’est une honte, tout simplement, alors que nous venons pour effectuer un travail sur nous même.

Les critiques portées sur autrui sont souvent des reflets de l’âme. Chacun se doit de voir en soi ce qu’il crache sur les autres. Ça en dit long sur soi même et les ombres qu’on porte avec le temps !

Et comme on le dit si bien, la concurrence appartient à ceux d’en bas de l’esprit. Pour ceux qui sont en haut, l’entraide, la bienveillance et le plaisir de voir les autres rayonner sont au rdv.
Et c’est ce que Monsieur Le Tuault apporte dans sa pratique psychanalytique et l’analyse des rêves qui sont très pertinents.

Comme moi, allez le rencontrer en prenant rdv.
Vous saurez démêler le vrai du faux, si vous doutez
Il est troublant d’observer, à travers les méandres du transfert, une forme d’attachement inversé où l’amour se mue en jalousie, et la parole en rancune. Le psychanalyste, pris dans ce jeu de miroirs, semble avoir cédé à une mauvaise foi singulière, allant jusqu’à transformer l’hospitalité consentie en accusation infondée. L’expulsion brutale, justifiée par une dénonciation erronée auprès des autorités, laisse entrevoir une volonté de vengeance plus qu’un souci d’éthique. Une dérive inquiétante, où la posture clinique vacille au profit d’un règlement de comptes.

Il est difficile de comprendre certaines dynamiques... L’attitude du psychanalyste semble parfois teintée d’une forme de rivalité ou de ressentiment envers son patient. Une impression qui, même à distance, interroge sur la posture professionnelle.

Il est des moments où la scène analytique semble se rejouer hors du cadre, dans une dramaturgie inversée où le psychanalyste, pris dans les rets du transfert, devient lui-même objet de passions peu analysées. L’amour transférentiel, au lieu d’être accueilli comme matière à élaboration, se retourne en jalousie sourde, en rancune agissante. L’expulsion du patient, déguisée en procédure légale, révèle moins une nécessité clinique qu’un désir de punir — comme si le savoir s’était mué en pouvoir, et le cadre en instrument de vengeance. Une telle posture interroge : que reste-t-il de l’éthique lorsque le contre-transfert devient le moteur d’une mise à l’écart brutale ?

Il arrive que le divan se transforme en théâtre, et que le psychanalyste, oubliant son rôle de passeur, endosse celui d’un personnage blessé, jaloux, presque amoureux. Le transfert, au lieu d’être traversé, devient piège ; et l’analyste, pris dans ses propres filets, confond la maison en travaux avec le cœur en chantier. Alors, dans un dernier acte, il convoque la police comme on convoque les dieux, pour chasser l’ombre du patient devenu trop vivant. On croyait entrer dans un lieu d’élaboration, on découvre une scène de règlement de comptes. Tragique, mais pas sans panache — un peu comme si Œdipe, vexé, avait appelé les forces de l’ordre.

Et dans les coulisses de cette farce dramatique, s’ajoute un geste digne d’un mauvais roman : la disparition de livres inestimables — une Bible Vulgata de 1630, des ouvrages rares du XVIIe siècle, des outils, des effets personnels, et même les affaires d’un ami du patient. Le tout retenu comme monnaie d’échange, dans une tentative de troc moralement douteuse : une faveur contre la restitution. Quand le titre de psychothérapeute devient masque pour des actes illicites, il ne reste plus qu’à espérer que la vérité, elle, ne soit pas expulsée avec le patient.

...
Mon expérience avec ce praticien a été très négative.
Contrairement à ce qu’il affirme en ligne, il n’a pas fourni de preuve claire d’un diplôme en psychologie clinique ni d’un numéro ADELI. J’ai aussi constaté des comportements qui m’ont semblé contraires à l’éthique professionnelle, notamment la confusion entre la relation thérapeutique et des intérêts personnels ou financiers.
Après plusieurs interactions, je me suis sentie trompée et mise dans une situation injuste.
Je conseille donc à toute personne intéressée de vérifier attentivement ses qualifications et ses pratiques avant de s’engager.
J'ai mis une étoile car ça n'existe pas 0.

Avis Google Source externe

3.6/5 (9 avis Google)
Les avis concernant ce psychanalyste jungien révèlent une pratique fortement polarisée. Un patient rapporte une expérience positive, appréciant l'écoute et la mise à l'aise du praticien dans le cadre du travail psychanalytique. À l'inverse, deux autres patients dénoncent des manquements éthiques significatifs : absence de documentation claire concernant les qualifications professionnelles et l'enregistrement ADELI requis pour exercer, ainsi que une confusion troublante entre la relation thérapeutique et des intérêts personnels ou financiers. Ces accusations soulèvent des questions sérieuses sur le respect du cadre analytique fondamental, où la neutralité et les limites professionnelles constituent des éléments centraux de la pratique psychanalytique. Les récits de conflits relationnels graves et d'expulsion de patients questionnent la gestion du transfert et contre-transfert, processus essentiels à la psychanalyse.
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