Ma fille a été traitée par cette psychologue il y a 5 ans.
Les conséquences familiales ont été catastrophiques.
J'en voudrais toute ma vie pour les souffrances qu'à occasionnée cette pseudo professionnelle pour dévaster une famille.
Elle vient de répondre et ment encore une fois en disant qu'elle n'a jamais vu ma fille.
Pour ma part, j'ai fait un signalement à l'ordre des psychologues, mais comme je m'y attendais, ils se serrent les coudes dans cette pseudo profession : jamais d'erreurs, jamais de dégâts.
Pour son information, voici un avis professionnel sur ses erreurs :
EMDR ( hypnose?) sur sujet fragile, traitée par psychiatrie.
- Les *mémoire suggestive* ou les *faux souvenirs* sont plus susceptibles d’émerger si l’hypnose est utilisée dans un contexte où la personne se sent poussée à *reconstruire un souvenir traumatique* ou à 'compléter' un événement manquant.
---
.*Interaction entre épilepsie et hypnose dans le cadre des faux souvenirs*
Risque potentiel :
- *L'épilepsie* peut perturber les *mécanismes de la mémoire* de manière subtile.
- *Sous hypnose*, cette perturbation peut rendre *plus facile* la formation de *faux souvenirs*, car l'esprit peut avoir du mal à distinguer ce qui est réel et ce qui a été *suggéré*.
- Si une personne épileptique a *difficulté à se rappeler des événements* (en raison de troubles mnésiques liés à son épilepsie), *l'hypnose pourrait renforcer cette distorsion* en permettant à des souvenirs fictifs de se *mélanger à des événements réels*, donnant l’illusion d'un souvenir authentique.
---
Quand l’hypnose peut-elle être utilisée en toute sécurité ?
- *Sous supervision médicale* : L’hypnose devrait être utilisée *uniquement avec l'accord et la supervision d'un neurologue expérimenté.
*Pour des objectifs thérapeutiques précis*, comme la gestion de la douleur ou de l’anxiété, *mais pas pour récupérer des souvenirs*.
*Ne jamais faire de récupération de souvenirs* en hypnose si la personne a des antécédents d'épilepsie sans l'avis d'un professionnel de santé, car cela pourrait *réactiver des mécanismes cognitifs fragiles* et induire des distorsions mémorielles.
--
En résumé :
- *Épilepsie et hypnose* peuvent interagir de manière complexe, et *l’hypnose ne doit pas être utilisée pour récupérer des souvenirs chez une personne épileptique* sans un encadrement médical strict.
- L'hypnose peut potentiellement favoriser la *création de faux souvenirs*, surtout chez les individus ayant des antécédents d'épilepsie, car les mécanismes de *mémoire et de perception* sont déjà fragilisés.
Les études scientifiques ne manquent pas :
Exemple :
- *'The Role of Hypnosis in Memory'* (International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 2001)
Cet article examine la manière dont l’hypnose peut *altérer la mémoire*, notamment en induisant des *souvenirs falsifiés*. Il précise que certaines techniques d'hypnose peuvent *amplifier des souvenirs* existants ou même *en créer de nouveaux*, ce qui peut entraîner des *faux souvenirs*, particulièrement en l'absence de preuves ou d'éléments tangibles pour les corroborer.
Cette étude montre que l’hypnose, combinée à des *suggestions dirigées*, peut créer des *faux souvenirs* chez des individus qui n’ont jamais vécu les événements décrits. La possibilité que cela se produise est augmentée si l’individu présente déjà des *troubles cognitifs* ou de la *mémoire*, ce qui est souvent le cas chez les personnes souffrant d’épilepsie.
- *Hypnose et épilepsie* : Les *personnes épileptiques* devraient éviter d’utiliser l’hypnose dans un cadre thérapeutique *sans une supervision médicale étroite*. L’hypnose pourrait non seulement *déclencher des crises*, mais aussi induire des *faux souvenirs* si elle n'est pas pratiquée correctement.
- *L’importance d’un professionnel expérimenté* : Si l’hypnose est utilisée pour traiter des symptômes spécifiques (par exemple, la douleur ou l'anxiété) chez une personne épileptique, elle devrait être réalisée uniquement sous la direction d'un *praticien médical formé*.
Les conséquences familiales ont été catastrophiques.
J'en voudrais toute ma vie pour les souffrances qu'à occasionnée cette pseudo professionnelle pour dévaster une famille.
Elle vient de répondre et ment encore une fois en disant qu'elle n'a jamais vu ma fille.
Pour ma part, j'ai fait un signalement à l'ordre des psychologues, mais comme je m'y attendais, ils se serrent les coudes dans cette pseudo profession : jamais d'erreurs, jamais de dégâts.
Pour son information, voici un avis professionnel sur ses erreurs :
EMDR ( hypnose?) sur sujet fragile, traitée par psychiatrie.
- Les *mémoire suggestive* ou les *faux souvenirs* sont plus susceptibles d’émerger si l’hypnose est utilisée dans un contexte où la personne se sent poussée à *reconstruire un souvenir traumatique* ou à 'compléter' un événement manquant.
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.*Interaction entre épilepsie et hypnose dans le cadre des faux souvenirs*
Risque potentiel :
- *L'épilepsie* peut perturber les *mécanismes de la mémoire* de manière subtile.
- *Sous hypnose*, cette perturbation peut rendre *plus facile* la formation de *faux souvenirs*, car l'esprit peut avoir du mal à distinguer ce qui est réel et ce qui a été *suggéré*.
- Si une personne épileptique a *difficulté à se rappeler des événements* (en raison de troubles mnésiques liés à son épilepsie), *l'hypnose pourrait renforcer cette distorsion* en permettant à des souvenirs fictifs de se *mélanger à des événements réels*, donnant l’illusion d'un souvenir authentique.
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Quand l’hypnose peut-elle être utilisée en toute sécurité ?
- *Sous supervision médicale* : L’hypnose devrait être utilisée *uniquement avec l'accord et la supervision d'un neurologue expérimenté.
*Pour des objectifs thérapeutiques précis*, comme la gestion de la douleur ou de l’anxiété, *mais pas pour récupérer des souvenirs*.
*Ne jamais faire de récupération de souvenirs* en hypnose si la personne a des antécédents d'épilepsie sans l'avis d'un professionnel de santé, car cela pourrait *réactiver des mécanismes cognitifs fragiles* et induire des distorsions mémorielles.
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En résumé :
- *Épilepsie et hypnose* peuvent interagir de manière complexe, et *l’hypnose ne doit pas être utilisée pour récupérer des souvenirs chez une personne épileptique* sans un encadrement médical strict.
- L'hypnose peut potentiellement favoriser la *création de faux souvenirs*, surtout chez les individus ayant des antécédents d'épilepsie, car les mécanismes de *mémoire et de perception* sont déjà fragilisés.
Les études scientifiques ne manquent pas :
Exemple :
- *'The Role of Hypnosis in Memory'* (International Journal of Clinical and Experimental Hypnosis, 2001)
Cet article examine la manière dont l’hypnose peut *altérer la mémoire*, notamment en induisant des *souvenirs falsifiés*. Il précise que certaines techniques d'hypnose peuvent *amplifier des souvenirs* existants ou même *en créer de nouveaux*, ce qui peut entraîner des *faux souvenirs*, particulièrement en l'absence de preuves ou d'éléments tangibles pour les corroborer.
Cette étude montre que l’hypnose, combinée à des *suggestions dirigées*, peut créer des *faux souvenirs* chez des individus qui n’ont jamais vécu les événements décrits. La possibilité que cela se produise est augmentée si l’individu présente déjà des *troubles cognitifs* ou de la *mémoire*, ce qui est souvent le cas chez les personnes souffrant d’épilepsie.
- *Hypnose et épilepsie* : Les *personnes épileptiques* devraient éviter d’utiliser l’hypnose dans un cadre thérapeutique *sans une supervision médicale étroite*. L’hypnose pourrait non seulement *déclencher des crises*, mais aussi induire des *faux souvenirs* si elle n'est pas pratiquée correctement.
- *L’importance d’un professionnel expérimenté* : Si l’hypnose est utilisée pour traiter des symptômes spécifiques (par exemple, la douleur ou l'anxiété) chez une personne épileptique, elle devrait être réalisée uniquement sous la direction d'un *praticien médical formé*.