J’ai consulté Sarah Jouni-Morin suite à un braquage à main armée qui m’avait profondément marqué. Grâce à son accompagnement bienveillant et aux séances d’EMDR, j’ai pu travailler en profondeur sur ce traumatisme. Aujourd’hui, je n’y pense presque plus, si ce n’est de manière anecdotique, et je n’ai pas à le porter comme un poids toute ma vie. Son aide a été précieuse et je la recommande vivement.
Sarah Morin
Psychologue
2 Rue Maurice Duport, 33160 Saint-Medard-en-Jalles
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Je suis suivi par Mme Jouni Morin depuis plusieurs années . Elle m'a aidé à traverser des périodes très difficiles de ma vie et de gérer mes trauma antérieur grâce à l'EMDR .
Grâce à ses séances ,j'ai pu redécouvrir des émotions qui étaient bloquées depuis des années.
Donc merci beaucoup Mme Jouni Morin de m'avoir aidé.
Grâce à ses séances ,j'ai pu redécouvrir des émotions qui étaient bloquées depuis des années.
Donc merci beaucoup Mme Jouni Morin de m'avoir aidé.
Bonjour. Je suis venue pour une première consultation psychologique il y a de cela presque trois mois, avant votre départ en vacances. Et malgré le temps et le recul que j’ai essayé tant bien que mal de prendre, j’ai du mal à me remettre de notre rendez-vous et je vais donc citer quelques points que, j’espère, vous ne reproduirez jamais avec d’autres patients.
Premièrement, j’ai 23 ans, je suis majeure ET adulte. En revanche, vous n’avez pas trouvé cela questionnant de me tutoyer dès la deuxième phrase que nous échangions, sans même me demander si cela me dérangeait. Car oui, ça m’a beaucoup dérangée. Il serait respectueux de demander à votre patient son avis sur la question avant d’imposer un tutoiement. De plus, la prise de distance émotionnelle, physique, et affective est très importante d’un patient envers son thérapeute (et inversement surtout) pour assurer la garantie d’un soin non biaisé.
Deuxièmement, je souffre d’un trouble bipolaire de type 2 précisément. Et ayant obtenu ma Licence de Psychologie (comme vous si vous êtes psychologue), nous avions CHAQUE année des cours de Psychopathologie. Si je n’avais pas été bipolaire moi-même, j’aurai tout de même su différencier, grâce aux cours dont j’ai bénéficié, un trouble bipolaire de type 1 et de type 2. Mais pas vous. J’ai dû donc finalement vous expliquer la différence alors que c’est vous-même qui avait une plaque dorée avec inscrit « psychologue » devant votre cabinet. Un psychologue doit continuer même après ses études de se former, de se documenter et surtout de maintenir à jours les connaissances acquises. Vous devriez peut-être songer à ne pas sauter cette étape.
Troisièmement, quand je vous ai parlé de mon parcours avant le diagnostic, je vous avais racontée qu’une psychiatre ne m’avait pas du tout aidée et m’avait refusée un diagnostic alors que je lui avais demandé. Montrer votre mécontentement aurait été adapté, mais sûrement pas vous esclaffer, suivi d’un « quelle connasse ».
Avant dernier point, vous êtes spécialisée dans la thérapie EMDR. Très bien. En revanche, ne pas connaître la définition même de la pratique dans laquelle vous êtes spécialisée, c’est loin d’être normal. Vous m’aviez dit qu’en quelques séances, mes traumatismes seraient oubliés, car vous m’auriez aidée à séparer les événements traumatiques des émotions impliquées. Or, la thérapie EMDR sert justement à rassembler les événements traumatiques AVEC les émotions impliquées, et le but du travail thérapeutique ensuite est de justement désamorcer le traumatisme pour mieux vivre avec, mais jamais de l’oublier ou de le mettre dans un coin. Et vous avez ensuite décidé de votre plein gré que toutes les séances auxquelles j’assisterai avec vous à la rentrée seraient des séances de thérapie EMDR, sans même me demander mais en me l’imposant.
Dernier paragraphe de mon petit roman : pour prendre rendez-vous, j’ai dû me rendre sur Doctolib, et il y avait indiqué que la première consultation durerait environ 45 min pour un tarif de 65€. Qu’elle ne fut pas ma surprise quand j’ai dû payer 65€ pour seulement 19 minutes de consultation. J’étais tellement choquée que je n’ai rien pu dire.
Je suis partie en vous remerciant, le sourire aux lèvres et en vous souhaitant une bonne journée, suivi d’un « à bientôt », le cœur battant. Je regrette de ne rien avoir dit sur le moment, ou même pendant ces 19 minutes de consultation qui m’ont parue des heures. Venir chez vous m’a rendue encore plus découragée que je ne l’étais à la base, sur ma motivation à entreprendre des démarches pour essayer de me sentir mieux, et cela en seulement quelques minutes de séance. Je ne vous remercie pas mais je vous souhaite tout de même bon courage pour la suite, en espérant que mon ressenti quant à votre qualité de professionnelle vous permettra de vous remettre en question sur bien des points, je l’espère pour vous.
Premièrement, j’ai 23 ans, je suis majeure ET adulte. En revanche, vous n’avez pas trouvé cela questionnant de me tutoyer dès la deuxième phrase que nous échangions, sans même me demander si cela me dérangeait. Car oui, ça m’a beaucoup dérangée. Il serait respectueux de demander à votre patient son avis sur la question avant d’imposer un tutoiement. De plus, la prise de distance émotionnelle, physique, et affective est très importante d’un patient envers son thérapeute (et inversement surtout) pour assurer la garantie d’un soin non biaisé.
Deuxièmement, je souffre d’un trouble bipolaire de type 2 précisément. Et ayant obtenu ma Licence de Psychologie (comme vous si vous êtes psychologue), nous avions CHAQUE année des cours de Psychopathologie. Si je n’avais pas été bipolaire moi-même, j’aurai tout de même su différencier, grâce aux cours dont j’ai bénéficié, un trouble bipolaire de type 1 et de type 2. Mais pas vous. J’ai dû donc finalement vous expliquer la différence alors que c’est vous-même qui avait une plaque dorée avec inscrit « psychologue » devant votre cabinet. Un psychologue doit continuer même après ses études de se former, de se documenter et surtout de maintenir à jours les connaissances acquises. Vous devriez peut-être songer à ne pas sauter cette étape.
Troisièmement, quand je vous ai parlé de mon parcours avant le diagnostic, je vous avais racontée qu’une psychiatre ne m’avait pas du tout aidée et m’avait refusée un diagnostic alors que je lui avais demandé. Montrer votre mécontentement aurait été adapté, mais sûrement pas vous esclaffer, suivi d’un « quelle connasse ».
Avant dernier point, vous êtes spécialisée dans la thérapie EMDR. Très bien. En revanche, ne pas connaître la définition même de la pratique dans laquelle vous êtes spécialisée, c’est loin d’être normal. Vous m’aviez dit qu’en quelques séances, mes traumatismes seraient oubliés, car vous m’auriez aidée à séparer les événements traumatiques des émotions impliquées. Or, la thérapie EMDR sert justement à rassembler les événements traumatiques AVEC les émotions impliquées, et le but du travail thérapeutique ensuite est de justement désamorcer le traumatisme pour mieux vivre avec, mais jamais de l’oublier ou de le mettre dans un coin. Et vous avez ensuite décidé de votre plein gré que toutes les séances auxquelles j’assisterai avec vous à la rentrée seraient des séances de thérapie EMDR, sans même me demander mais en me l’imposant.
Dernier paragraphe de mon petit roman : pour prendre rendez-vous, j’ai dû me rendre sur Doctolib, et il y avait indiqué que la première consultation durerait environ 45 min pour un tarif de 65€. Qu’elle ne fut pas ma surprise quand j’ai dû payer 65€ pour seulement 19 minutes de consultation. J’étais tellement choquée que je n’ai rien pu dire.
Je suis partie en vous remerciant, le sourire aux lèvres et en vous souhaitant une bonne journée, suivi d’un « à bientôt », le cœur battant. Je regrette de ne rien avoir dit sur le moment, ou même pendant ces 19 minutes de consultation qui m’ont parue des heures. Venir chez vous m’a rendue encore plus découragée que je ne l’étais à la base, sur ma motivation à entreprendre des démarches pour essayer de me sentir mieux, et cela en seulement quelques minutes de séance. Je ne vous remercie pas mais je vous souhaite tout de même bon courage pour la suite, en espérant que mon ressenti quant à votre qualité de professionnelle vous permettra de vous remettre en question sur bien des points, je l’espère pour vous.
Avis Google Source externe
Sarah Jouni-Morin intervient auprès de patients confrontés à des traumatismes complexes, notamment des chocs aigus comme les braquages à main armée ou des traumatismes antérieurs cristallisés. Sa spécialité réside dans l'utilisation de l'EMDR, technique reconnue en psychologie du trauma, qu'elle déploie dans un cadre thérapeutique bienveillant permettant aux patients de débloquer des émotions longtemps refoulées et de réduire significativement la charge émotionnelle associée à leurs expériences traumatiques. Les résultats observés montrent une transformation durable : les patients rapportent ne plus être envahis par leurs souvenirs traumatiques et parviennent à les intégrer de manière anecdotique plutôt que comme un poids existentiel. Cependant, un avis critique soulève des questions sur le respect des cadres relationnels en première consultation, notamment concernant le positionnement professionnel auprès de patients adultes jeunes.
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