Une année de suivi avec bienveillance, écoute. Aide à trouver les clés, les réponses qu'il est parfois difficile de trouver seule sans se perdre.
Reste toujours disponible et sans jugement avec recul, analyse et simplement le professionnalisme pour former ensemble l'équipe nécessaire pour faire un travail de psychothérapie.
Jean-pierre J.
Emilie Bellion, a suivi notre fils puis notre fille. Dans les deux cas nous avons apprécié sa disponibilité, son écoute, et ses questions nous amenant dans la bonne direction. Elle a su mettre en confiance nos enfants (et nous même). Je vous recommande ses services.
Marion J.
Psychologue qui ne semble pas former aux VSS (violences sexistes et sexuelles), avec des propos parfois dans le jugement (ex : 'pourquoi n'avez-vous pas dit non ?' 'pourquoi n'avez-vous pas porté plainte ?') ; n'a pas de vision sur la place de l'individu dans la société (pas de regard sur les rapports de dominations qui jouent aussi dans la souffrance mentale) ; interprétations parfois discutable du moindre mot employé ; tolère difficilement qu'on mette en pause ou qu'on arrête le suivi (ce qui crée un climat stressant). Mon expérience avec elle a été difficile, et je ne la recommande pas.
Avis Google Source externe
4.0/5(8 avis Google)
Bellion Emilie propose un suivi psychanalytique caractérisé par une écoute bienveillante et un accompagnement qui aide ses patients à identifier leurs propres réponses et clés de compréhension, notamment auprès d'enfants et d'adolescents pour lesquels elle crée un cadre de confiance rassurant. Sa pratique repose sur des interprétations des paroles du patient et une analyse du fonctionnement psychique, typiques de la démarche psychanalytique, avec une disponibilité constante et un recul professionnel qui structurent le travail thérapeutique. Cependant, certains patients ont soulevé des préoccupations quant à sa formation aux spécificités des violences sexistes et sexuelles, ainsi qu'une tendance à formuler des questions potentiellement jugeantes ("pourquoi n'avez-vous pas dit non ?") plutôt que d'explorer les dynamiques de domination qui sous-tendent la souffrance psychique. Une rigidité concernant l'interruption ou la pause du suivi a également été mentionnée, ce qui contraste avec la flexibilité généralement attendue dans une relation psychanalytique.